Le compteur d'échéances
Un écran unique : les échéances de renouvellement de diagnostic, celles qui virent au rouge, et le mail d'alerte qui part. En face, l'onglet Excel équivalent avec ses trois dates fausses.
Pas encore bonne pour un rendez-vous. La capture vidéo de secours n'est pas enregistrée — c'est la règle de dispositif n°1, sans exception : pas de capture, pas de rendez-vous.
Le déroulé
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0–20 s · on ouvre par la fin
Le tableau de bord complet : des dizaines de dossiers suivis, quelques-uns en retard, quelques-uns qui basculent bientôt.
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20–80 s · le chemin, en un minimum de clics
- 1 Cliquer sur un dossier en retard. Le mail d'alerte part.
- 2 Remonter l'onglet Excel équivalent, avec ses dates ressaisies à la main — dont trois fausses.
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80–120 s · le silence, puis la question
« Votre tableau de suivi des diagnostics, il a été mis à jour quand la dernière fois ? »
On la sort quand le client dit
- « on a un Excel des dossiers, mais je ne suis pas sûr qu'il soit à jour »
- « le diagnostic du dossier untel, personne ne l'avait vu arriver »
- « c'est [prénom] qui gère ça »
Ce qui la fait rater
- ! La durée de validité affichée (5 ans) est une valeur de démonstration : ne jamais l'annoncer comme une règle réglementaire figée sans l'avoir vérifiée pour le dispositif exact du prospect (ANAH, DPE, autre).
- ! Cette démo se joue mieux à l'intérieur d'un vrai portefeuille de dossiers : une échéance dépassée qui bloque un dossier en cours est bien plus forte qu'une ligne dans un tableau de suivi.
À annoncer en ouverture
« Je vais vous montrer précisément ça. Tout ce qui touche à l'architecture, la sécurité ou l'intégration, je le note et Vincent vous répond sous 48 heures. »