La radiographie du classeur
On dépose un fichier Excel. En quatre secondes, on voit ce que personne n'a jamais vu : le graphe des dépendances entre onglets, les formules cassées, les références circulaires, les valeurs écrites en dur, les liens morts, et qui a touché quoi.
Pas encore bonne pour un rendez-vous. La capture vidéo de secours n'est pas enregistrée — c'est la règle de dispositif n°1, sans exception : pas de capture, pas de rendez-vous.
Le déroulé
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0–20 s · on ouvre par la fin
La radiographie complète, déjà affichée sur le classeur d'exemple : 16 onglets, 8 formules cassées, 2 références circulaires, 41 valeurs en dur, 3 liens morts, 7 auteurs identifiés par leurs commentaires.
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20–80 s · le chemin, en un minimum de clics
- 1 Déposer le classeur sur la page — et dire à voix haute, à cet instant précis, que le fichier ne quitte pas cet ordinateur.
- 2 Laisser la radiographie s'afficher sans commenter pendant les deux secondes de calcul.
- 3 Ouvrir le graphe de dépendances entre onglets. C'est lui qui produit l'effet, pas la liste d'erreurs.
- 4 Cliquer sur une seule valeur en dur et lire la phrase : « cette cellule-là, personne ne sait plus pourquoi elle vaut 1,17 ».
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80–120 s · le silence, puis la question
« Si la personne qui maintient ce fichier part demain, il se passe quoi ? »
À dire à voix haute
« Ce fichier ne quitte pas cet ordinateur : l'analyse tourne entièrement dans votre navigateur, sans aucun appel réseau. »
À dire au moment du dépôt du fichier, pas après. C'est ce qui rend cette démo jouable sur le fichier réel du client — le seul cas de tout le catalogue. Rien n'est transmis, rien n'est stocké, rien n'est journalisé.
On la sort quand le client dit
- « c'est un Excel que seul [prénom] sait faire tourner »
- « on a un fichier partagé, mais on ne sait jamais quelle est la bonne version »
- « le fichier met deux minutes à s'ouvrir »
- « on a fait une copie de sauvegarde avant d'y toucher »
Ce qui la fait rater
- ! Le fichier peut être propre. Basculer alors sur l'écran de repli : volumétrie, nombre de mains dessus, absence de trace de qui a changé quoi. Et le dire franchement — « votre fichier est propre, le problème n'est pas là, il est que trois personnes écrivent dedans sans trace ».
- ! Ne jamais transformer le diagnostic en accusation. La personne qui a construit le fichier est souvent dans la salle, et c'est fréquemment le dirigeant. « Ce fichier a tenu l'entreprise pendant huit ans, c'est un exploit — et il est arrivé au bout de ce qu'il peut porter. »
- ! Les classeurs protégés par mot de passe et les .xlsb ne se parsent pas de la même façon. Tester les deux avant.
- ! Le fichier peut contenir de la paie ou des données clients. Comme rien ne sort de la machine c'est sans conséquence — mais il faut le dire au moment du dépôt, pas après.
À annoncer en ouverture
« Je vais vous montrer précisément ça. Tout ce qui touche à l'architecture, la sécurité ou l'intégration, je le note et Vincent vous répond sous 48 heures. »